LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Croque-mort bis Cüriositét (Bd. 1, Sp. 95 bis 96)
 
Croque-mort, m. Il se dit, par dérision, de ceux qui sont chargés de transporter les morts au cimetière, der Leichenträger, Todtentrager.
 
Croquéren, croquer (indiquer seulement par quelques traits la première idée d'un tableau, d'une composition), flüchtig entwerfen, hinzeichnen, skizziren.
 
Croquis, m., esquisse, première idée d'un peintre, der Entwurf, die Skizze.
 
Croup, m. (méd.), mot d'origine écossaise par lequel on désigne une espèce d'angine qui affecte presqu'exclusivement les enfants âgés de moins de sept ans, die häutige Bräune, Kehlsucht, Lungenröhrentzündung.
 
Croupe, f., partie du cheval qui s'étend depuis la région lombaire jusqu'au haut de la queue, das Kreuz (eines Pferdes). — Celt. cropa; engl. croup; ital. groppa; mittellat. crupa. — Nescit quomodo invenit se super crupam equi sui.
 
Croupion, m., der Burzel, Steiß. — Celt. croupioun; engl. croup; ital. groppòne.
 
Croupon, m. (tann.), cuir de bœuf tanné qui n'a ni tête, ni ventre, eine gegerbte Ochsenhaut, ohne Kopf und ohne Bauch.
 
Crouton, m. Morceau de pain qui a plus de croûte que de mie, das Krüstchen.
 
Cü (cul) de Paris, m., der Pariser Damensteiß, Modesteiß.
 
Cuir, m., vice de langage qui consiste à mettre, à la fin des mots, des t pour des s, ou bien à faire usage de ces lettres sans nécessité, pour lier les mots entre eux, p. ex. moi-s-aussi, tu est un vaurien, der Fehler gegen die Aussprache.
 
Cuir chevelu, m. (anat.), portion de la peau qui couvre le crâne et où les cheveux prennent naissance, die Schädelhaut.
 
Cuisse, f., partie du corps depuis l'aine jusqu'au genou, der Schenkel, das Dickbein. - Lat. coxa; celt. coes; mittellat. cuissia; ital. coscia.
 
Cuisse-madame, f. (jard.), die Mausbirn, Suselbirn, Schenkelbirn.
 
Cujenéren, part. cujenéert, hudeln, hundsföttisch behandeln, auf einen sticheln, coïonner. — Et cujenéert mech, es verdrießt mich, il me peine, j'ai du regret.
 
Cujong, pl. -en, m., der Hafenfuß, Schurke, le coïon. — Celt. couchion; engl. cullion.
 
Cujonnat, pl. -en, f., die Neckerei, Hudlerei, der Possen, la coïonnade, coïonnerie.
 
Culang, pl. -en, m. (coulant, fließend), die Straßenrinne, die zwischen dem Gassenpflaster und dem Fußsteig angelegte Vertiefung zur Abführung des sich sammelnden Regenwassers und des verbrauchten Wirthschaftswassers, le ruisseau, eau qui coule aux côtés d'une rue.[S. 96]
 
Culang, pl. -en, m. (meun.), der Sichter, die hölzerne Rinne, die durch einen Deich geführt wird, um das Wasser auf die andere Seite zu leiten, le canal, conduit.
 
Cul de lampe, m. (imp.), fleuron à la fin d'un chapitre, der Holzschnitt, am Ende eines Buches oder Abschnittes, der Schlußzierrath.
 
Cul de sac, m., petite rue sans issue, die Sackgasse; in Hamburg: Kehrum, l'impasse, f. C'est l'angiportus des Romains. — Ital. angipôrto, strada senza uscita.
 
Culottéren, part. culottéert, culotter, fumer longtemps dans une pipe de manière à noircir régulièrement l'extérieur et surtout le bas du fourneau, anrauchen, braun rauchen.
 
Cure-dent, m., instrument propre à nettoyer les dents, der Zahnstocher. — Ital. steccadenti.
 
Cüriositét, f., la curiosité, die Neugierde, Wißbegierde. — Engl. curiosity; ital. curiosità. — C'est cette passion seule qui conduit tant de monde aux exécutions publiques.

Étrange empressement de voir des misérables. (V.)

 

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