LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Deeg bis Dégoûtant (Bd. 1, Sp. 101 bis 102)
 
Deeg, m., der Teig, la pâte. — Kil. Deeg; holl. deeg; schwd. deg; — Vergl. angels. deagean, netzen. — Den Deeg geet net op; cette pâte ne lève pas.
 
Deel, pl. -en, f., der Theil, la part, portion. — Celt. del; angels. dæl; engl. deal; schwd. del; sansc. dalis, von dal, zerschneiden; mittellat. talliare. — Èngem seng Deel gièn, einem seinen Theil geben, donner le fait à quelqu'un, lui donner son fait, se venger de quelque injure, soit par la voie de la raillerie, soit par des coups de main. Senger Deel entzeit kommen, gerade zur rechten Zeit kommen, arriver à propos. E' schènkt der Kâtz seng Deel net, il ne donne pas sa part au chat; Gaunersp. Deele, die Thür.
 
Deelchen, pl. Deelercher, f., die kleine Portion, la petite portion.
 
Deelen, part. gedeelt, theilen, partager. — Holl. deelen. — Prov. deele' wé 't Pissenger mat de' Koiben, eine ungleiche Theilung machen, faire un partage inégal, le partage de Montgoméry, tout d'un côté et rien le l'autre, le partage du lion, où le plus fort prend le tout pour lui.[S. 102]
 
Deer, der, dees, deren, dessen, davon, en. — Sen dât Pugelen? ech ièssen deer kèng; est-ce là du riz de veau? je n'en mange pas. D'as róde' Wein, ech drenken dees keen.
 
Déer, pl. -en, f., das Thier, l'animal, la bête. — Celt. der; angls. dëor (dër); engl. deer (dihr).
 
Déergârd, pl. -en, m., der Thiergarten, le parc. — Holl. diergaard.
 
Dees, es sey denn, daß, ohne daß, à moins que, si ce n'est que. — Ech gi' net ewèg dees ech sièw bezoihlt, je ne partirai pas à moins que je ne sois payé.
 
Dees, s. dun.
 
Deessem, m., der Sauerteig, Teisem, le levain. — Holl. deesem; ahd. deismo.
 
Deessemen, part. gedeessemt, den Teig säuern, mit Sauerteig vermischen und dadurch zum Gähren bringen, faire le levain.
 
Défaillant (dé-fa-ian), m. (pal.), celui qui ne comparaît point sur l'assignation, der ausbleibende, nicht erscheinende Theil.
 
Défendeur, défenderesse (procéd.), celui, celle qui se défend en justice, der, die Beklagte.
 
Défense, f., die Vertheidigung. — Engl. defence; ital. difesa.

Jamais à ce qu'on aime on n'impute d'offense,
Quelque doux souvenir prend toujours sa défense. (Corneille.)


 
Défenseur, m., avocat qui défend une cause, der Vertheidiger, Vertreter, Rechtsführer. — Engl. defender. — officieux, der von Amtswegen ernannte Vertheidiger.
 
Déférence, f., die Nachgiebigkeit, Ehrerbietung, Rücksicht. — Engl. deference.
 
Défert (géo.), Differdingen, Dorf im Großherzogthum, Differdange, l'un des plus beaux villages de la vallée de la Chier.
 
Défi, m., die Aufforderung, Herausforderung, der Cartel. — Engl. defy; span. desafio.
 
Défiéren, part. défiéert, défier, herausfordern, Trotz bieten. — Engl. defy (defei).
 
Défiguréren, part. défigurèert, défigurer, verunstalten, entstellen. — Mitteltat. diffigurare; engl. desfigure; ital. disfigurâre.
 
Défilé, m., der Engpaß, Hohlweg. — Engl. defile (defeil).
 
Dégagéert, dégagé, gewandt, flink, ungezwungen.
 
Dégorgéren, part. dégorgéert, dégorger, abschlämmen (von Fischen).
 
Dégourdéren, part. dégourdéert, dégourdir, dégourdi, belebt machen.Le mariage forme et dégourdit les gens. (V.)
 
Dégoût, m., éloignement, aversion, der Ekel, die Abneigung, der Widerwille. — Ital. disgusto; engl. disgust; span. disgusto.
 
Dégoûtant, ekelhaft, widerlich. — Il y a des gens qui ressemblent aux vaudevilles, que tout le monde chante un certain temps, quelque fades et dégoûtants qu'ils soient.[S. 103]

 

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