LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Döppchesmôs bis Douillette (Bd. 1, Sp. 113 bis 115)
 
Döppchesmôs, sehr knappes Maß, mesure bien juste.
 
Döppen, pl. Döppen, n., der Topf, le pot. — Nds. Dop; pfälz. Mdt. Dippe. — Verwandt mit tief; angels. deop; engl. deep; schwed. diup. — Das oldenburg. Sprüchwort: Bèter 'n Lous in 'n Kohl as gar kien Fett, heißt hier zu Land: Bèsser an 't Döppe' geschasst wé klor Wâsser. — Alt Döppen (spottw.), altes Weib, vieille futaille. — Dât[S. 114] dät 't Döppe' kachen, damit kann man die Küche unterhalten, das bringt Brod ins Haus, cela fait bouillir la marmite. — Et as keen Döppen esó raschteg, et fent sein Dèckel, il n'est si décrépite, qui ne trouve à la fin couvercle à sa marmite. — Klèng Döppe' lafe' geschwenn iwer, les petits pots rengorgent vite.
 
Döppe'gésser, pl. Döppe'gésser, m., der Kesselflicker, Hafenbinder, le drouineur, chaudronnier ambulant.
 
Döppe'fèst, pl. -en, n., der Schmaus, das Mahl bei Gelegenheit eines Kirchenfestes, ein Fest, welches mehr bei Tisch als in der Kirche gefeiert wird, le repas, le festin à l'occasion d'une fête d'église.
 
Dormeuse, f., der Schlafwagen (bequemer Reisewagen).
 
Dortoir, m., appartement destiné au sommeil dans les couvents, colléges, etc., der Schlafsaal, auf Schulen, in Klöstern. — Lat. dormitorium; engl. dorter; ital. dormitorio.
 
Dos-à-dos, Rücken gegen Rücken, mit dem Rücken gegen einander gekehrt.
 
Dosen, pl. Dosen, f., das Dutzend, la douzaine. — Engl. dozen; holl. dozijn; ital. dozzìna; mittellat. dozena; span. docena. — Èng Bæckesch Dosen, dreizehn aufs Dutzend, treize à la douzaine; engl. a baker's dozen. — Èng halef Dosen, ein halbes Dutzend, une demi-douzaine; engl. half a dozen.
 
Dossier, m., assemblage, liasse de pièces relatives à une même affaire, à un même objet, s'emploie surtout en parlant des pièces d'un procès. On inscrit sur chaque dossier le nom des parties, l'objet de l'instance et la mention successive des phases qu'elle parcourt jusqu'au jugement définitif, der Stoß=Akten. — Mittellat. dossarium.
 
Dot, f., bien qu'une fille porte en mariage, die Mitgift, das Heirathsgut. — Lat. dos; ital., span. dote.
 
Dôt, pl. -en, f., die That, le fait, l'action, f.
 
Douaire, m., das Witthum, Leibgedinge. — Mittellat. doarium; Kil. Douarie.
 
Douairière, f., die Wittwe die vom Leibgedinge lebt, Leibzüchterin. — Mittellat. doageria; Kil. Douagiere.
 
Douane, f., die Mauth, das Maüthamt, Zollamt. — Mittellat. doana; span. aduana; ital. doana, dogana. — Vergl. gr. δοκα, δοχα, Einnahme; celt. aduana, comptoir.
 
Douanier, m., der Zollbeamte, Zollwächter, der Accisenbeamte. — Vergl. celt. Aduanazaya, qui lève les impôts. On voit par là qu'aduana a signifié impôt; de là douane (Mém. sur la langue celt.); ital. doganiére; span. aduanero; gaunersp. requin.
 
Double, m., die gleichlautende Abschrift, das Duplicat (einer Urkunde).
 
Double-emploi, m., die doppelte Anrechnung, der doppelte Ansatz. — On exprime sous ce mot composé l'action d'employer deux fois une même somme dans un compte, soit en recette, soit en dépense.[S. 115]
 
Doublé, m., die Dublette, falscher Edelstein, doppelt gelegt mit einer färbenden Folie in der Mitte.
 
Doublé, m. (bill.), der Duplierstoß.
 
Doublé, m. (orf.), c'est le nom qu'on donnait dans les premiers temps à l'art qui a aujourd'hui pour objet le plaqué, et qui consiste à couvrir une surface de fer, d'acier ou de cuivre d'une plaque d'argent ou d'or plus ou moins épaisse, plus ou moins étendue, opération à la fois mécanique et chimique, et qu'il ne faut pas confondre avec la dorure et l'argenture, die plattirte Arbeit.
 
Doubléren, part. doubléert, doubler, dupliren. — Mittellat. doblare; engl. double.
 
Doublon, m. (imp.), phrase, mot répété mal-à-propos, die Hochzeit, der Doppelsatz.
 
Doublure, f., Double, m., ein Kunstausdruck beim franz. Theater, der den Stellvertreter eines für ein gewisses Fach angenommenen Schauspielers bezeichnet. — Cette expression métaphorique désigne, dans la langue du théâtre, les acteurs en sous-ordre engagés pour jouer après les acteurs en première ligne les rôles que ceux-ci ont créés, ou qui font partie de leur emploi. Ils sont la doublure de l'étoffe dramatique, et, pour justifier la comparaison, presque toujours inaperçus ou dédaignés, comme celle d'un riche vêtement. Il est beaucoup de doubles que leur médiocrité condamne à rester pendant toute leur carrière dramatique dans cette humble position; il en est d'autres pour lesquels elle n'est, après leurs débuts, qu'un noviciat imposé par les règlements, mais dont leur talent sait bientôt les faire sortir. Talma fut d'abord le double de Larive, et Mˡˡ Mars dut commencer par être une doublure. (Dict. de la conversation.)
 
Douceur, f., petit profit, das Geschenk, Trinkgeld, die kleine Erkenntlichkeit, Verehrung.
 
Douche, f., der Tropfbad, Gießbad. — Ital. dòccia, von duco, ich leite. — Cette dénomination, traduite du mot italien doccia, sert à désigner une médication, qui consiste à projeter sur un point déterminé du corps une colonne formée par un fluide à l'état de liqueur ou de vapeur. La douche se donne principalement sur la tête ou sur l'estomac, et s'applique particulièrement aux fous.
 
Douillette, f., robe ouatée, der seidene wattirte Damen=Ueberrock.

 

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