LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Èls bis Émeute (Bd. 1, Sp. 126 bis 128)
 
Èls. Èng domm Èls, eine dumme Gans, une grue, une butorde.
 
Èlwen (géo.), Ufflingen, Trois-vierges, Dorf in der Gemeinde Niederbeßlingen.
 
Em, ihm, lui. — Ahd. imu; mittelalt. om; nds. em, öme. — En as net al, ower 't dènkt em vu' lâng, il n'est pas vieux, mais il se souvient de loin.
 
Émail, m. (schmelzen), composition de verre et de métaux, der Schmelz, das Schmelzwerk, eine verglasete Masse, womit man Metalle überzieht. — Mittellat. emaudius; engl. enamel; ital. smalto. E si dice smalto anche a quella matèria di più colori, che si mette in su l'orure per adornarle. (La Crusca.)
 
Emailléren, part. emailléert, émailler, mit Schmelz überziehen, überschmelzen, emailliren. — Engl. enámel, ital. smaltàre.
 
Emargéren, émarger, an den Rand zeichnen, am Rande auswerfen.[S. 127]
 
Emballage, m., das Einballen; der Packerlohn.
 
Embarquéren, embarquer, einschiffen, einladen, an Bord bringen. — Ital. imbarcare; engl. to embark.

Qui tremble dès le port ne doit point s'embarquer. (Destouches.)


 
Embarras, m., die Beschwerlichkeit, Last, Verlegenheit. — Engl. embârrasment. — Dât mecht mer keen Embarras, das beschwert mich im geringsten nicht, cela ne m'incommode en rien. E' mecht sein Embarras, er macht sich wichtig, gibt sich ein wichtiges Ansehen, il fait le suffisant, l'important, l'homme d'importance. — Le déclin de l'amour se reconnaît à l'embarras où l'on est de se trouver seuls. (La Bruyère.)
 
Embauchage, m., die hinterlistige Werbung, die Seelenverkäuferei. — L'embauchage est une provocation à la désertion, l'équivalent d'une conspiration ou d'une trahison, et les mesures répressives le poursuivent à l'égal de l'espionnage. Ce mot est dérivé du vieux mot bauche, corruption de l'italien bottega, boutique. (Dʳ de la convers.)
 
Embauchéren, part. embauchéert, listig anwerben, verlocken, embaucher, attirer de la boutique d'un voisin un ouvrier dans la sienne. — Dans le langage du soldat embaucher est devenu presque synonyme du verbe débaucher, et y a signifié entraîner dans un service étranger un individu déjà au service.
 
Embêtéren, part. embêtéert, in der gemeinen Sprechart, verdrießlich machen, lange Weile machen, embêter, ennuyer, mettre de mauvaise humeur.
 
Emblée (d'), (gr. εμβάλλειν, mettre la main sur), de plein saut, du premier coup, rasch, im ersten Anfalle.
 
Emblême, m. (gr. εμβάλλω, insérer), figure symbolique, das Sinnbild. — Lat. emblema; engl. emblem; span. emblema. — Le coq est l'emblême de la vigilance.
 
Embonpoint, m., die Wohlbeleibtheit, Körperfülle.
 
Embouchure, f., 1° die Mündung; 2° der Ansatz (der Blasinstrumente; 3° das Mundloch, Mundstück; 4° die Oeffnung des Geschützes. — Span. embocadura, vase à col long et d'étroite embouchure, s. Kluck.
 
Embranchement, m. (admin.), se dit d'un chemin moins important, qui part de la route principale, der Nebenweg, die Nebenstraße.
 
Embrasse (de rideau), f., bande d'étoffe ou ganse de soie attachée à une patère, et servant à tenir les rideaux drapés, die Vorhangspange, der Vorhanghalter.
 
Embrouilléren, part. embrouilléert, embrouiller, verwirren, verwickeln, in Unordnung bringen. — Ital. imbrogliare; span. embrollar; engl. embroil.

Dès que le cœur est pris il embrouille la tête. (Destouches.)


 
Embrouilléren (sech), s'embrouiller, sich verwirren, irre werden. — Span. embrollarse.[S. 128]
 
Embuscade, f. (Busch, bosco), der Hinterhalt. — Engl. ambuscade; ital. imboscata (in bosco, im Busche); span. emboscada.
 
Embusquéren (sech), s'embusquer, sich in einen Hinterhalt legen. — Span. emboscarse.
 
Émeg, wund, eiterig, aufgerieben, durchgelegen, écorché, purulent. — Vergl. Angels. ôma, der Ausschlag, ômig, mit Ausschlag befallen.
 
Émeraude, f., pierre précieuse, der Smaragd. — Engl. emerald; span. esmeralda.
 
Emescht, jemand, quelqu'un. — Hunsr. Mdt. Jmmest. — Emescht anescht, ein anderer, quelqu'autre, une autre personne.
 
Émeute, f., die Empörung, der Auflauf, die Meuterei. — Ce mot s'applique spécialement aux troubles excités, ou par des dissensions civiles, ou par l'aversion qu'inspire une mesure de l'autorité publique. L'émeute n'entraîne pas nécessairement l'idée d'une résistance ou d'une attaque à main armée. Pour qu'il y ait émeute, il suffit qu'une partie du peuple, plus ou moins nombreuse, se rassemble en tumulte, et porte atteinte à la paix publique, en exhalant, sur les places et dans les rues, son mécontentement ou sa fureur. Si l'émeute s'apaise, ou si elle est dissipée, ce n'est qu'un trouble passager. Elle n'est point allée jusqu'à la sédition ou à la révolte, encore moins jusqu'au renversement de l'ordre établi. (Dʳ de la conversation.)

 

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