| Feuille de route, f., der Marschzettel, Marschbrief, Marschanweisung.
Feuillette, f., ein Burgunderfaß, französisches Weinfaß. — Mittellat. folietta.
Feuille-morte, eine gelbe Laubfarbe. — Engl. fillemot.
Feuilleté, m., der Blätterteig, das Blättergebackene, eine Art Backwerk, welches aus einem Butterteige besteht, der sich blättert. — Ital. fogliata; span. folladas.
Feuilleton (foliolum), m., partie de certains journaux ordinairement imprimée en plus petits caractères au bas des pages, et contenant des articles de littérature, de critique ou des annonces, das kritische Blättchen, Beiblättchen, Flugblättchen.
Féwer, f. (ferveo, wallen, fervor, Hitze), das Fieber, la fièvre. —Engl. fever (fihwer.)—'t Frièsse-Féwer hoin, das Freßfieber haben, avoir un appétit dévorant.
Fiændelchen, pl. Fiændelcher, m., das Fähnchen, le petit drapeau.
Fiærwen, part. gefiærwt, färben, teindre, colorer.
Fiærwer, pl. id., m., der Färber, le teinturier.
Ficelle, f., (filum), der Bindfaden, die Schnur, das Fitzgarn. Celt. fichell; ndd. Fisseband.
Fichant (gemein), contrariant, désagréable, ärgerlich, verdießlich.
Fiche, f. (serr.), petit morceau de fer servant à la penture des portes, des fenêtres, etc., das Fischband.
Fiche, f., morceau d'ivoire pour marquer les parties au jeu, die Spielmarke, der Fischel. — Roquefort fait dériver ce mot de l'anglais fish, poisson. Il exprime dans ce cas des petites lames ou morceaux de bois, d'ivoire ou de tout autre corps destiné à représenter de l'argent ou des jetons, quand ceux-ci viennent à manquer. Il y en a de différentes couleurs ou de différentes formes. Pour justifier cette étymologie de fish, le même auteur remarque qu'il est encore de ces poissons dans les anciennes[S. 148] boîtes de jeu et chez les marchands de curiosités. L'origine en remonte au règne d'Élisabeth, c'est-à-dire vers la fin du XVI siècle. Perdre un panier de fiches, c'était alors perdre un panier de goujons en écaille ou en nacre. On donne aux fiches la valeur qu'on veut, et à la fin de la partie ou du jeu, elles servent, d'après cette valeur de convention, à évaluer le gain ou la perte de chaque joueur.
Fiche de consolation, f., dédommagement de perte, adoucissement à quelque disgrâce, das Linderungsmittel.
Fiché, Fisché, verderbt aus fichu, m., das Halstuch, ein dreieckiges Weiberhalstuch. — Ital. fisciù.
Fîcht, feucht, humide. — Mittelalt. fuihte. — Èng fîcht Koimer, une chambre humide.
Fidderen, part. gefiddert, füttern, nourrir, donner à manger. — Engl. feed (fihd); holl. voederen.
Fidderen, part. gefiddert, im gemeinen Leben : tüchtig essen, bien manger, piler.
Fidderen, füttern (mit einem Futter bekleiden), doubler, garnir. — Holl. voederen.
Fidel, pl. -en, f., die Vettel, la garce, coureuse, catin. — Nds. Fiddel, eine unzüchtige Weibsperson. Jn der niedrigen Sprechart wird Fiedel (Geige), gleichfalls im unzüchtigen Sinne gebraucht.
Fidelbón mam Boihr, m. (serr.), die Bohrrolle, la boîte à foret.
Fidibus, pl. -en, m., der Pfeifenzünder, Tabackszünder, das Zündpapier. — Vergl. fil de bois, Holzfaser.
Fièdemkesschen, pl. -kessercher, n. (méd.), das Bäuschchen von Leinwandfasern, le plumasseau, assemblage de filaments de charpie, d'une certaine épaisseur, qu'on applique sur les plaies et les ulcères.
Fièder, pl. -en, f. (bouch.), die Flaumen (das rohe Nierenfett eines Schweines), la panne de porc.
Fièder, pl. -en, f., die Feder, la plume; le ressort. — Èng Fièder an 't Loft blosen, gewonnen Spiel haben, avoir partie gagnée, n'avoir plus de peine à réussir. — Prov. Oin de' Fièderen erkènnt mer de' Vull, an den Klauen erkennt man den Löwen, à l'ongle on con naît le lion; lat. ex ungue leonem.
Fièder (gewonne') (serr.), die Spiralfeder, le ressort. | |