LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Forcéren bis Foyer (Bd. 1, Sp. 156 bis 158)
 
Forcéren, part. forcéert, forcer, 1° verdrehen, verbiegen, verkrümmen, sprengen, erbrechen; 2° Gewalt anthun; 3° zu stark angreifen.
 
Forgeron, m., der Grobschmied, Hammerschmied. — Celt. forger.
 
Formaliséren (sech), part. formaliséert, se formaliser, s'offenser, se piquer, etwas übel nehmen, sich durch etwas verletzt oder beleidigt finden. — Ital. formalizzàrsi; span. formalizarse.[S. 157]
 
Forschètt, pl. -en, f., die Gabel (Eßgabel), la fourchette. — Celt. forcheta; holl. vork; engl. fork; ital. forchetta.
 
Forschètt, pl. -en, f. (maré.), der Strahl, la fourchette, partie élevée de la sole du cheval vers le talon.
 
Fort de la halle, m., der pariser Sackträger.
 
Fortune (à la) du pot, auf Hausmannskost, wie sie gerade die Küche gibt, auf gut Topfglück.
 
Fôschen, part. gefôscht, zu Faden schlagen, verloren anheften, faufiler, bâtir.
 
Fôschfoidem, pl. -fièdem, m., der Anreihe=, Anschlagfaden, le bâti.
 
Fóss, pl. Féss., m., der Fuß, le pied. — Èngem op de' Fóss trièden, marcher sur le pied à quelqu'un, lui chercher querelle. E' mèngt en hætt onser Hèrgott mat de' Féss, il croit tenir Dieu par les pieds.
 
Fóssbrièd, pl. -er, m., der bewegliche Tritt unten am Spinnrade, la marche.
 
Fóssen, part. gefósst, (im gemeinen Leben) gehen, marschieren, marcher, piétonner.
 
Foudrage, für fourrage, m., das Futter. — Celt. fodr, Nahrung; mittellat. foderagium.
 
Foulante (pompe), f., qui élève l'eau en la pressant, die Druckpumpe.
 
Foulard, m., ein indisches gedrucktes seidenes Taschentuch.
 
Foule, f., presse, troupe confuse et pressée, das Gedränge, die Menge Menschen. — Celt. foul; goth. fulljan; ital. fôlla.
 
Fourche, f. (mod.), eine Art Aufsteckkamm.
 
Fourchette, f. (gant.), petite bande de peau le long des gants, das Schichtel.
 
Fourgon, m. (voiture à quatre roues dont on fait usage à l'armée pour le transport des vivres, des bagages, etc.), der Packwagen. — Vergl. ital. forcóne, fourche; les fourgons étaient originairement fourchus (Gabelwagen).
 
Fourreau, m. Espèce de robe, ehedem eine Art Frauenkleid.
 
Fourrière, f. Lieu où l'on retient des chevaux, voitures, etc., qui ont été saisis, jusqu'à la vente de ces objets, ou jusqu'au paiement de dommages, amendes, etc., der Pfandstall, der Stall für gepfändetes Vieh.
 
Fournée, f., se dit quelquefois fam. d'un certain nombre de personnes qui sont nommées aux mêmes fonctions, die Masse (von Ernennungen), der Schub.
 
Fouté, Futé, für foutu, hin, zerbrochen, verloren, futsch.
 
Foutéren (sech), in der niedrigen Sprechart: sich nichts um Jemanden, um etwas bekümmern, nichts nach Jemanden fragen, se ficher. — Ech foutére' mech dröm, es liegt mir nichts dran, ich frage den Teufel darnach, je m'en fiche.
 
Foutre! Foutre net nach! Sakrament! zum Teufel! zum Henker![S. 158]
 
Foyer, m. (théâ.), das Wärmzimmer, der Versammlungsort. — Dans le langage théâtral, car le théâtre a un langage et des habitudes qui n'appartiennent qu'à lui, on a donné le nom de foyer à une pièce, plus ou moins grande, plus ou moins carrée, plus ou moins mal meublée, chauffée et éclairée, dans laquelle se réunissent les acteurs le matin et le soir. On s'y réfugie surtout, pendant les entr'actes, pour échapper aux atteintes des machinistes, qui se sont alors emparés de la scène. Là, on reçoit les auteurs, quelques favorisés devant lesquels on ne craint pas de se montrer dans le déshabillé dramatique; on parle de tout avec un sans-façon assez cavalier; on y est caustique, spirituel, plus souvent cynique. Le foyer, c'est la vie intime de l'artiste, vie plus gaie, plus heureuse en apparence qu'en réalité.

 

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