LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Höngkel bis Huis (à) clos (Bd. 1, Sp. 211 bis 213)
 
Höngkel, pl. -en, n., dim. Höngkelchen, pl. Höngkelcher, das Küchlein, le poussin. — Hunsr. Mdt. Hinkel, Huhn, Hünchen. — Jn dem 1523 zu Basel nachgedruckten Testamente Lutheri, wird Küchlin als ein unverständliches Wort durch Hünklen, junge Hünlin erklärt. (Adelung.)Prov. Dronke' wé en Hönkel, blindvoll, soûl comme une grive.[S. 212]
 
Honn, pl. von Hond, die Hunde, les chiens. — Hunsr. Mdt. Hunn' — Prov. Et get méh Kètte' wé rôsen Honn, contre la force il n'y a pas de résistance.
 
Honnert, hundert, cent. — Vir honnert Johr, vor hundert Jahren, il y a cent ans. An 't Honnert schwètzen, ins Gelag hineinreden, ohne Vernunft und Bedacht, parler à tort et à travers.
 
Honni soit, qui mal y pense, Hohn dem, der Arges dabei denkt! wéh deem, deen Iwels dobei dènkt! engl. evil to him that evil thinks! (Aufschrift des vom König Eduard III in England 1350 gestifteten Ordens vom blauen Hosenbande, ordre de la Jarretière. — L'origine de cet ordre est assez incertaine. Ceux qui l'attribuent à une galanterie d'Edouard pour la comtesse de Salisbury, n'ont, selon Hume, aucun témoignage contemporain en leur faveur. L'opinion la plus vraisemblable est que l'ordre de la Jarretière fut établi en mémoire de la bataille de Crécy (*), où l'on avait donné pour mot d'ordre Garter, mot anglais qui signifie Jarretière.
 
Honoraires, pl. D'honneur on a fait honoraire. Pour honorer une profession au-dessus des arts mécaniques, on donne à un homme de cette profession un honoraire au lieu de salaire et de gages, qui offenseraient son amour-propre, die Gebühr, Ehrengebühr der Ehrensold, das Honorar. — Lat. honorarium; ital. onorario.

Il me vola, pour prix de mon labeur,
Mon honoraire en me parlant d'honneur.

(Pauvre Diable.)
 
Hopp! hopp! auf! wohlan! frisch! munter! sus! debout! courage! Engl. up! holl. op!
 
Hoquet für haquet, m., der Bierwagen, Blockkarren.
 
Hór, pl. -en, f., die Hure, la putain, fille publique. — Angels. hor; ahd. huor; celt. hora, maîtresse, concubine. — Vergl. altfr. ord, sale; de là ordure en langue franç., hore en Normandie, fille ou femme prostituée, hur en allemand, hor en ancien saxon, hoeren flamand, whore (hohr) en anglais; nds. heuern; koll. huren, miethen, dingen.
 
Hor, pl. id., n., das Haar, le cheveu, poil. — Hunsr. Mdt. Hoor; gaunersp. Struppert. — 't Hor geschwollen hoin, Kopfweh haben (die Schwere des Kopfes, wenn man Tags vorher zuviel getrunken hat,) avoir mal à la tête. — Hor op der Zong hoin, Haare auf den Zähnen haben, sich nicht meistern lassen, avoir du sang aux ongles. E' gleicht em op en Hor, er sieht ihm ähnlich wie ein Ei dem andern, il lui ressemble comme deux gouttes d'eau; holl. hij geliikt hem op en haar. E' geet mech vun Haut an Hor neischt oin, il m'est tout-à-fait étranger, il ne m'est rien; engl. he is neither kit nor kin to me.
 
Hor, n. (écon.), premier brin de ce qui reste dans les mains du séranceur, après avoir passé sa poignée sur le séran.
 
Horbeidel, pl. -en, m., der Haarbeutel, ein leichter Rausch, une[S. 213] pointe de vin. — Das Sprüchwort soll von einem Major des verbündeten Heeres im siebenjährigen Kriege herkommen, welcher, wenn er stark getrunken hatte, zuweilen einen Haarbeutel einband.
 
Hóre'kenndchen, ein Knabenspiel mit dem Ball, wobei dem Verlierenden damit auf den Rücken geworfen wird.
 
Horen, part. gehort (tann.), abnarben (die Felle), die Haare von der äußern Seite abstoßen.
 
Hors-d'oeuvre, m., ein Beigericht, Beiessen; auch etwas Entbehrliches, Ueberflüssige.
 
Horspengel, pl. -en, f., die Haarnadel, l'épingle à cheveux.
 
Hóscht, m., der Husten, la toux. — Nds. Hoost; engl. (landsch.) haust, hoast; holl. hoest; schott. host. — Vergl. nord. hoest, die Brust.
 
Hóschten, part. gehóscht, husten, tousser. — Nds. hosten; holl. hoesten.
 
Hóseger, m., s. Kibo.
 
Hospes, m. (lat. Wort), der Wirth, Gasthalter, l'hôte. — Span. huesped; ital. ospite.
 
Hóschtzoker, m., der Candiszucker, braune Zucker, le sucre candi.
 
Housse, f., der Ueberzug. — Mittellat. housia; obd. die Husse, das Husset. — Les Languedociens et les Gascons disent horse, ce qui pourrait donner sujet de croire que le mot de housse auroit été fait d'ursa. Les anciens se servoient de peau d'ours pour se couvrir. (Ménage.)
 
Hublang, pl. -en, f., der Wintermantel, la houppelande. — Celt. hopelanda; mittelalt. houbelachen, von houben, bedecken, und lach, lacken, Tuch; mittellat. hoppelanda, houppetanda. Item legat . . . . . unam suam hoppelandam rubeam martris foderatam (charta ann. 1406). — M. Huet croit que cette sorte de casaque vient d'Uplande, province de Suède.

Un jeune hermite était tenu pour saint,
Mais sous sa houppelande,
Logeait le cœur d'un dangereux paillard. (La Font.)


 
Hudel a' Fatzen, der Fetzen, le lambeau. — Mittelalt. hudel.
 
Huffâs, m. (maré.), der Beschlagkasten, la ferrière, coffret où l'on met tout ce qui est nécessaire pour ferrer un cheval.
 
Huilier, m., espèce de vase destiné à contenir les burettes où l'on met l'huile et le vinaigre qu'on sert sur la table, das Oel= und Essiggefäß.
 
Huis (à) clos, à portes fermées et sans que le public soit admis, bei verschlossenen Thüren. — Lat. clausis foribus.

 

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