LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Koihle'bôtsch bis Komédé, Kamédé (Bd. 1, Sp. 246 bis 248)
 
Koihle'bôtsch, pl. -en, f., der Kohlenkorb, Kohlenwagen, la banne, benne à charbon, panier établi dans toute l'étendue d'un chariot pour le transport du charbon. — Engl. coal-basket, coal-box.[S. 247]
 
Koihlhâf, pl. Koihlhäf, f., die Meilerstelle, la fosse, faulde (emplacement pour y établir le fourneau à charbon).
 
Koihle'stöbs, m., das Kohlengestiebe, der Kohlenstaub, kleine zerriebene oder in kleine Bröckel zerfallene Kohlen, les brisettes, le poussier.
 
Koimerdenger, pl. id., m., der Kammerdiener, le valet de chambre.
 
Koimermôd, pl. Koimermæd, f., die Kammerjungfer, la fille de chambre.
 
Koindel, pl. Kièndel, m., die Dachrinne, das Dachkennel, le cheneau. — Obd. Kändl. — Vergl. lat. canalis; franz. canal, chenal; engl. channel; engl. canàle.
 
Koindelen, part. gekoindelt, gekundelt, stromweise fließen, couler à grands flots.
 
Koir, n., das Korn, le grain, blé. — Gèlle' Koir, der Roggen, le seigle.
 
Koirbôk, pl. -en, m., der schwarze Kornwurm, Kornwiebel, Kornbock, la calandre, le charançon, insecte qui ronge le blé dans le grenier. S. Opkæfer.
 
Koirfreiter, pl. id., m., der Gefreite (der gemeine Soldat als Schildwachführer), l'appointé.
 
Koirschnattz (Kornschnitt), m., die Kornernte, la moisson. — Jn einigen Gegenden der Monat August, weil die Ernte größtentheils in denselben fällt.
 
Koischt, pl. -en, m., der Karst, Kräuel, (Hacke mit zwei Spitzen), la houe, le hoyau. — Vergl. sansk. kars, hauen, spalten; celt. car, Spitze.
 
Kischt. pl. -en, m., eine alte Eiche. — Altfranz. le cohier. — Vergl. celt. coad, coit, coet, Wald.
 
Koirw, pl. Kièrw, m., der Korb, le panier. — Holl. korf. — E' Koirw kréen, einen Korb (eine abschlägige Antwort bekommen), durchfallen, essuyer un refus.
 
Kokelter, pl., Kokoskörner, Kokelkörner, Fischkörner, la coque du levant (cocculi indici).
 
Kolènner, pl. -en, m., der Kalender, le calendrier, du lat. calendarium, qui a été formé de calendæ, calendes, mot qui, chez les Romains, signifiait le premier jour de chaque mois. Le plus ancien calendrier est celui de Rome, qui date du 4° siècle.
 
Kolf, pl. -en, m., der Gewehrkolben, la crosse (de fusil).
 
Kölfchen, pl. Kölfcher, m. (arq.), die Stange im Büchsenschlosse, la gâchette du chien du fusil.
 
Kolla, pl. -en, m., (zool.), der Häher, Holzhäher, le geai, le colas (nom vulgaire du corbeau et du geai). — Jn der Mark Brandenburg Klas, Kläs, gr. κολοιὀς; ital. tàccola. — On assure que le geai est sujet au mal caduc.
 
Kolla, pl. -en, m., der alberne Geck, alberne Mensch, einfältige Schwätzer, der spielerische Mensch, Le colas (homme stupide). — Vergl. gr. τολοιος, κνλαζ, Schmeichler; engl. colt, kälbern, ausgelassen sein.[S. 248]
 
Kollakés, pl. id., m., der Quarkkäse, le fromage blanc, fromage à la pie. — Engl. Kollakésschmièr, une tartine de fromage à la pie.
 
Kollazeg, albern, dahlig, kindisch.
 
Kollazegkeet, pl. -en, f., die Albernheit, das dumme Benehmen, kindische Wesen.
 
Kolwen, part. gekolwt (arq.), frischen (ein Gewehr), aufs neue riefen, rafraîchir, rayer de nouveau.
 
Kólwent, (géo.) Dorf im Großherzogthum, Colbette.
 
Komédé, Kamédé, pl. -en, m., das Lustspiel, la comédie. Ce mot vient du grec κώμη (village) et ώδή (chanson). Pendant les sacrifices en l'honneur de Bacchus, les vendangeurs, ivres, chantaient des couplets qu'ils avaient composés. Les danses, les gestes, les grimaces, étaient dans le même goût que les chansons. Ces farces donnèrent l'idée à des poëtes, qui avaient du talent pour ces sortes d'ouvrages, d'en composer dans le même goût, et d'aller de village en village les réciter, montés sur des tréteaux ou sur des chariots. Louis XIV consultait Bossuet pour savoir s'il était permis à un chrétien d'aller à la comédie. »Il y a de fortes raisons contre, et de grands exemples pour«, répon-dit le prélat.

 

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