LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Kölfchen bis Kóp (Bd. 1, Sp. 247 bis 249)
 
Kölfchen, pl. Kölfcher, m. (arq.), die Stange im Büchsenschlosse, la gâchette du chien du fusil.
 
Kolla, pl. -en, m., (zool.), der Häher, Holzhäher, le geai, le colas (nom vulgaire du corbeau et du geai). — Jn der Mark Brandenburg Klas, Kläs, gr. κολοιὀς; ital. tàccola. — On assure que le geai est sujet au mal caduc.
 
Kolla, pl. -en, m., der alberne Geck, alberne Mensch, einfältige Schwätzer, der spielerische Mensch, Le colas (homme stupide). — Vergl. gr. τολοιος, κνλαζ, Schmeichler; engl. colt, kälbern, ausgelassen sein.[S. 248]
 
Kollakés, pl. id., m., der Quarkkäse, le fromage blanc, fromage à la pie. — Engl. Kollakésschmièr, une tartine de fromage à la pie.
 
Kollazeg, albern, dahlig, kindisch.
 
Kollazegkeet, pl. -en, f., die Albernheit, das dumme Benehmen, kindische Wesen.
 
Kolwen, part. gekolwt (arq.), frischen (ein Gewehr), aufs neue riefen, rafraîchir, rayer de nouveau.
 
Kólwent, (géo.) Dorf im Großherzogthum, Colbette.
 
Komédé, Kamédé, pl. -en, m., das Lustspiel, la comédie. Ce mot vient du grec κώμη (village) et ώδή (chanson). Pendant les sacrifices en l'honneur de Bacchus, les vendangeurs, ivres, chantaient des couplets qu'ils avaient composés. Les danses, les gestes, les grimaces, étaient dans le même goût que les chansons. Ces farces donnèrent l'idée à des poëtes, qui avaient du talent pour ces sortes d'ouvrages, d'en composer dans le même goût, et d'aller de village en village les réciter, montés sur des tréteaux ou sur des chariots. Louis XIV consultait Bossuet pour savoir s'il était permis à un chrétien d'aller à la comédie. »Il y a de fortes raisons contre, et de grands exemples pour«, répon-dit le prélat.
 
Kommen, kommen, venir. Prés. Ech kommen, du kömms oder könns, e' kömmt oder könnt, mir kommen, u. s. w. Part. komm. — Engl. come. — S'as komm, sie ist gekommen; engl. she is come. — Prov. 't Zeit an t' Mensche' muss een hoile' wé se kommen, il faut prendre le temps et les hommes comme ils viennent.

Ut homines et tempora sunt, ita morem geras. (Plaute.)


 
Kommód, pl. -en., f., eine Art Kopfzeug der Bäuerinnen, Unterhaube, la commode. — Engl. commód.
 
Komp, pl. Kömp, m., Kumpf, die Kumme, la jatte, terrine (vaisselle creuse). — Vergl. nds. Kump; celt. comb; gr. κυμβος, franz. combe, Vertiefung, etwas Tiefes.
 
Komp, pl. Kömp, m. (pap.), die Stampfe, das Stampfloch, la pile.
 
Kömpchen, pl. Kömpercher, m., die kleine Schüssel, das Commentchen, la petite écuelle. — Holl. kommetje.
 
Kompeg, hohlrund, tiefrund, rund ausgehöhlt. — Obd. krummig; span. combo, gebogen, gekrümmt.
 
Kompeg mâchen, wölben, voûter. — E' kompegt Eisen (maré.), ein gewölbtes Hufeisen, un fer voûté (pour un cheval qui a le pied comble).
 
Konckel, pl. -en, f., die Trinkerin, Säuferin, la buveuse. — Vergl. schwz. güngel, gingel, schales Getränk. — Èng Caféskonkel, eine Kaffeeschwester.
 
Konckelen, part. gekonckelt, stark oder gern trinken, boire beaucoup. — Vergl. holl. konckelen, Kaffee trinken.
 
Konn, pl. -en, f., der, die Kunde, der Käufer, Abnehmer, Gast, eine Person die bei uns kauft, arbeiten läßt, oder sonst Geld zu verdienen gibt, eigentlich der Bekannte, nämlich der Geschäftsbekannte,[S. 249] le chaland, la pratique. — Chaland était le nom qu'on donnait dans le XIII siècle aux petits vaisscaux qui voguaient sur la Seine et sur la Loire; d'où les Parisiens ont appelé pain chaland celui qui leur était amené par ces petits bateaux. Ceux qui en achetaient étaient aussi nommés chalands. Les marchands s'accoutumèrent insensiblement à appeler ainsi toutes leurs pratiques. De là le mot boutique achalandée.
 
Könneg, kundig, bekannt, connu.
 
Könns, für kömms, du kommst, tu viens, Könns-de? Kommst du? Viens-tu?
 
Könnt für kömmt. — Prov. Wât mat Peife' könnt, geet mat Trommen dervoin, ce qui vient de la flûte, s'en retourne au tambour.
 
Konscht, pl. -en, f., die Kunst, das Kunststück, le tour d'adresse, tour de main, tour de force. — D'as kèng Konscht, il ne faut pas se donner au diable pour faire cela. t'Konscht ze schmeechelen as esó âl wé 't Wèlt, l'art de flatter est vieux comme le monde.
 
Konschte'mæcher, pl. id., m., der Taschenspieler, Tausendkünstler, der viele Kunststücke, Kunstsprünge zu machen weiß, le bateleur, celui qui sait faire des tours de cartes, des tours de main, des tours de force, etc.
 
Kóp, pl. Kép, m., der Haufen, Klumpen, ein senkrechter Haufen mehrerer Dinge, le tas, le monceau. — Celt. Coppa; holl. hoop; — Vergl. lat. copia. — An e' Kóp falen, über den Haufen fallen, tomber à la renverse, en syncope. — Prov. 't as senger Éhr kee' grósse' Kóp, das gereicht ihm nicht zur Ehre.
 
Kóp, m., (agr.) s. Kâscht.

 

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