LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Minute bis Mod (Bd. 1, Sp. 293 bis 294)
 
Minute, f., original et brouillon d'un écrit, das Concept, der erste Aufsatz. — E' mecht kèng Minute vu' senge' Bréw, il ne fait point de minute de ses lettres.
 
Mipseg, muffig, müfzig, moderig, moisi.
 
Mipsen, part. gemipst, verdorben, müffig, anbrüchig, nach Schimmel oder Fänlniß riechen oder schmecken, muffen, sentir le relent, l'évent. Jn einigen Gegenden miechten, müchzen, müfzen. — Dé Hâm mipst, dieser Schinken ist angegangen, ce jambon corne, sent l'évent.
 
Mipsert, m., der Geruch des Fleisches, welches anfängt zu verderben, une odeur de moisi, un goût de pourri.
 
Mir, wir, nous. S. mer. — Mir dènke' mir wiren erwâcht, a' mir sen entschloft, nous nous croyons éveillés, et nous sommes endormis.

We thing ourselve awakes, and are asleep. (Dryden.)


 
Mirw, mürbe, tendre, mou, mol. — Ahd. maravi; angels. mearva, myrwe; holl. murw; mittelalt. mirw. — Der heilig geist hat die mirwen zuingling bewegt. — E' mirwen Apel; holl. een murwe appel, une pomme molle. Mirw Biren; holl. murwe peeren, des poires molles.
 
Mirwelen, part. gemirwelt, murmeln, munkeln, parler sourdement, murmurer.
 
Misch, Abkürzung von Michel, Michel. — Engl. Mich.
 
Mise. f., 1° der Einsatz; 2° das Gebot; 3° der Anzug. — Le deuil est la mise d'étiquette pour des héritiers.
 
Mise, f. (forg.). Morceau de fer qu'on soude sur un autre pour le fortifier, der Kölbel, die Wurst, Stück Eisen, welches zu einem andern geschmiedet wird, um dasselbe zu verstärken.
 
Misebas, f. Habits qu'on ne veut plus porter et qu'on donne aux domestiques ou aux pauvres, die abgelegten Kleider.[S. 294]
 
Miseler, m., pl. id., der Moselländer, Mosellaner, Moselbewohner, le mosellan, l'habitant des bords de la (haute) Moselle. Miseler wird auch gesagt für Winzer.
 
Mitaine, f. Sorte de petits gants de femme, qui ne couvrent que le dessus des doigts, der Handschuh ohne Finger, Klapphandschuh. — Celt. mittain; mittellat. mitana; engl. mitten.
 
Mith, m., der Meth, hydromel, m. — Les Gaules, couvertes de forêts, abondaient en essaims d'abeilles, qui fournissaient une prodigieuse quantité de miel sauvage, dont on composait, par le moyen de la fermentation dans l'eau, une liqueur forte et enivrante, qu'on appelait hydromel.
 
Mitraille, f. Balles de fer ou biscayens, ordinairement mêlés de ferraille, dont on fait des cartouches pour l'artillerie, die Kartätschen, der Hagel. Il y a autant de vrai courage à souffrir avec constance les peines de l'âme qu'à rester fixe sous la mitraille d'une batterie. (Napoléon.)
 
Miwel, pl. -en, m., das Möbel, le meuble. — Dé Commód as e' schéne' Miwel, cette commode est un beau meuble. Miwelen op de' Mód, Möbeln nach der Mode.
 
Miwelstee, pl. -en, f., Versteigerung von Möbeln, vente de meubles.
 
Mo, pl. Mæ, m., der Magen, l'estomac. — Le plus grand ennemi du pauvre. — Engl. maw (mah), der Magen eines Thieres. — Dât leit mer om Mo, cela me pèse sur l'estomac. Gé, oder ech trièden dech op de' Mo, va t'en, ou gare au coup de pied dans l'estomac.
 
Modröpsen, pl. id., Magentropfen, gouttes stomacales.
 
Moféwer, pl. -en, f., das Magenfieber, la fièvre épigastrique.
 
Moploschter, pl. -en, f., das Magenpflaster, l'emplâtre stomacal.
 
Mobile perpetuum, n., ein sich unaufhörlich bewegendes Ding.
 
Möck (Mek), pl. -en, f., 1° die Fliege, Mücke, la mouche; 2° das Korn auf der Büchse, la mire, le bouton. — Zwó Möcken an èngem Streech schloen, zwei Vortheile auf einmal erlangen, zwei Sachen bequem auf einmal machen. Aus ènger Möck en Elephant mâchen, faire d'une mouche un éléphant.
 
Mockeleg, fett und fleischig, fett und zart von Haut, quabelig, schwabbelig, dodu, potelé, grassouillet. — Holl. mokkel; obd. muckelig; bair. mockelicht; frk. mackelig.
 
Mód, pl. -en, m., die Mode, la mode. — Sech op de' Mód droën, sich nach der Mode tragen, se mettre à la mode. — Il est une déesse inconstante, incommode, bizarre dans ses goûts, folle en ses ornements, qui paraît, fuit, revient et naît dans tous les temps; Protée était son père, et son nom, c'est la Mode. (Volt.)

Tyran des mortels respecté.


 
Mod, pl. Mæd, f., die Magd, la servante. — Holl. meid; engl. maid (mähd); obd. Mad. — Chez les Celtes ou Gaulois, les femmes, en se mariant, étaient obligées de dire à celui qu'elles prenaient pour mari: »Vous êtes mon maître et mon époux, et moi je suis votre humble[S. 295] servante.« Cette formule était de rigueur, et la fille du roi n'en était pas plus exempte que les autres. — Fâul Mod (cuis.), die faule Magd; ndd. Pfannkuchenhalter, la servante.

 

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