LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Muck bis Muttergottesfliæschen (Bd. 1, Sp. 301 bis 302)
 
Muck. — Een op der Muck hoin, in der gemeinen Sprechart, etwas gegen einen haben, en vouloir à quelqu'un, avoir une dent contre quelqu'un.
 
Muderènschelèng, soll heißen : mudermenschelèng, mutterseelenallein, ganz allein, tout seul.
 
Muderschlaufân, f. (bot.), die Mäusegerste, la fausse orge, l'orge sauvage.
 
Mudertréakels, m., das Mutterharz, Galbangummi, le galbanum ou la gomme-galbanum.
 
Mugelen, pl., kleine Stückchen, petits morceaux. — Mittelalt. mursel; holl. morzel. — Vergl. lat. morsus. — A' Mugele'stöcker brièchen, zertrümmern, briser, mettre en pièces; holl. vermorzelen.
 
Mull, pl. -en, f., der Trog, die Pferdekrippe, la mangeoire, l'auge, f. — Caligula ne souffrait point que son cheval mangeât l'avoine dans une autre auge qu'une auge d'ivoire, et comme il eût été indécent qu'une avoine commune entrât dans une auge aussi rare, il faisait dorer le grain qn'on présentait à l'animal.
 
Mull, pl. -en, f., die Backmulde, der Backtrog, le pétrin, la huche, la maie. — Kil. Moelin; obd. die Mulle.
 
Mull, pl. -en, f., die Muschel, la moule, mollusque bivalve dont la coquille est de forme oblongue.
 
Mullschiær, f. (boul.), die Teigscharre, Teigkratze, das Teigmesser, la ratissoire, le coupe-pâte.
 
Mummentiærtchen, pl. Mummentiærtercher, f. (boul.), das Äpfeltörtchen, der Apfelkuchen, le chausson, la tourte de pommes.
 
Muneref (géo.), Mondorf, Dorf im Großherzogthum.[S. 302]
 
Munz, pl. -en, m. (anat.), der Bansen, l'herbier, premier ventricule des ruminants.
 
Mupel, m. — Èngem e' Mupel mâchen, Jemanden die Backen zusammendrücken, moufler quelqu'un, lui prendre le nez et les joues ensemble, en sorte qu'on lui fasse boursouffler les joues.
 
Murmelètt, pl. -en, f., s. Muschel.
 
Musc, m., der Bisam, Moschus. — Celt. musq; engl., holl. musk; ital. musco. — Ce parfum est ainsi appelé du nom de l'animal qui le produit (moschus, moschiferus), du genre des chevrotins. Il est renfermé dans une poche placée sous le ventre de ce quadrupède. Demi-fluide dans l'animal vivant, le musc se dessèche après sa mort, et prend une consistance solide et grumeuse. — Les parfumeurs, les distillateurs et les confiseurs s'en servaient beaucoup plus autrefois qu'aujourd'hui.
 
Muscadin, m., fat musqué. Petit maître, homme qui affecte une grande recherche dans son costume, der Bisamdufter, Stutzer, das Duftherrchen. — Ital. cacazibetto, cacafiori.
 
Muscadin, Nom donné, en 1793, aux milices bourgeoises en France.
 
Musek a'ragé, eine schlechte, übelklingende Musik, eine Musik zum Tollwerden, musique enragée, musique discordante. — Ital. musica arrabbiata.
 
Mutsch (deck), pl. -en, f., die kleine dicke Person, la grosse dindon. — Obd. der Mutsch.
 
Muttergottesfliæschen, m. Sonnenfäden, die fliegenden Spinnnenfäden, welche besonders im Herbst herumfliegen; ndd. Mariengarn, filandres, fils de la Vierge, que les araignées produisent pour se transporter à leur aide dans l'air à des distances plus ou moins grandes en s'y accrochant, et en se laissant emporter par le vent. Frauensommer oder Alterweibersommer heißen die Fäden, welche im Herbste die Luft durchziehen. Sie sind das Gespinnst der fliegenden Sommerspinnen, eines Jnsekts, das kaum die Größe eines Nadelkopfs hat. Die Spinne erscheint zu Anfange des August zuerst in Wäldern, Gärten und auf Wiesen, wo sie ihre Eier ausbrüten läßt, und dann auf den Feldern, die sie, um andere Jnsekten zu fangen, mit feinen Fäden überzieht, welche vom Winde zusammengeführt, in langen Flocken fortgeführt werden. (Convers. Lexicon.)

 

Eingabe
Wörterbuchtext:
Stichwort:
 
  

 

© 2010 - Projekt LexicoLux des Laboratoire de linguistique et de littératures luxembourgeoises der Universität Luxemburg, in Kooperation mit dem Kompetenzzentrum für elektronische Erschließungs- und Publikationsverfahren in den Geisteswissenschaften an der Universität Trier
Hinweis zum problematischen Wortgut