LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Penchant bis Petit romain (Bd. 1, Sp. 337 bis 339)
 
Penchant, m., inclination naturelle de l'âme, der Hang, die Neigung.

C'est peu qu'à nous unir le penchant nous anime,
Il faut que le penchant soit fondé sur l'estime. (Destouches.)


 
Pendule, f., die Wanduhr, Standuhr, Stutzuhr. — Ital. pendolo.
 
Peng, pl. -en, f., die Pein, der Schmerz, la douleur. — Celt. pœn; holl. peen; niederrh. Dial. Ping. L'accoustumance à porter le travail est accoustumance à porter la douleur: labor callum obducit dolorem. (Montaigne.)

Hei leit meng Fra, Gott tréscht, befreit vun aller Peng.
Wé as se só gud do fir hir Róh a' fir meng!
Ci-gît ma femme. Oh! qu'elle est bien,
Pour son repos et pour le mien.
Clausa sub hoc tumulo conjux jacet. O bene factum!
Nam requiesco domi dum requiescit humi.

[S. 338]
 
Pengschten (abgeleitet vom griech. Pentekoste, d. h. 50), Pfingsten, der fünfzigste Tag nach dem Paschafest, la pentecôte. La pentecôte est une fête que l'Eglise célèbre 50 jours après celle de Pâques, en mémoire de la descente du Saint-Esprit sur les apôtres.
 
Penk, pl. -en, f., 1° die Schnürnadel, le passe-cordon, l'aiguille à passer; 2° das Nestelstift, =beschläg, der Stift an einem Schnürband, le passe-lacet, le ferret de lacet, fer d'aiguillette, petite pièce mince de fer-blanc, de cuivre ou d'argent, aussi appelé afféron, garnit par le bout les lacets et les aiguillettes. — Penk gehort zu Pfinne, ein spitziges Werkzeug. — Vergl. lat. pungere, stechen; engl. pin, Stecknadel.
 
Penken, part. gepenkt, pichen, häufig und viel trinken, schöppeln, pinter, chopiner, fioler, flûter. — Gaunersp. picter, pitaucher. — Vergl. gr. πινειν, trinken.
 
Penken, die Glocke anschlagen, beiern, die Glocke läuten, so daß sie nicht bewegt, sondern der Klöppel an den Rand geschlagen wird, tinter une cloche, la faire sonner lentement, en sorte que le battant ne touche que d'un côté. — Vergl. pinken, Pink machen, auf dem Ambosse klopfen, Metall zusammen schlagen.
 
Pensée, f. (bot.), petite fleur du genre de la violette, das Stiefmütterchen, (viola tricolor) das dreifarbige Veilchen. — Kil. Pensee; holl. pensenbloem; engl. pancy, pansy; span. pensier. — Pensée de pansata, fait de pando, dans la signification d'expando, cette fleur étant fort épanouie. (Ménage.) — Der deutsche Name bezieht sich auf eine volksthümliche, nicht unpoetische Deutung der in Größe und Stellung verschiedenen Blumenblätter, welche mit einer Stiefmutter verglichen wurden, die von zwei rechten und zwei Stiefkindern umgeben ist.
 
Pensionnaire, der Kostgänger, Kostschüler, Gnadensöldner. — Mittellat. pensionarius; span. pensionario.
 
Pensum, m., surcroît de travail qu'on exige d'un écolier pour le puuir, die Straf=, Bußaufgabe eines Schülers.
 
Pép, Pétchen, Pépé, Abkürzung von Peter, Pierre. — Holl. Pietge. Dʳ rom, wall., celt. et tud. Pé.
 
Perdrigon, m. (jard.), sorte de prune dout la couleur ressemble à la gorge des perdrix rouges, verschiedene sehr schmackhafte Pflaumenarten von einer dem Rebhuhnhalse ähnlichen Färbung.
 
Pèrlemott, m., Perlemutter, f., la nacre. — Hunsr. Mdt. Perlemott.
 
Persienne, f., nom que l'on donne à des chassis qui s'ouvrent en dehors, et sur lesquels sont assemblées, à distances égales, des tringles de bois, en abat-jour, qui garantissent une chambre du soleil. Cet usage nous vient de la Perse. Der Sommerladen.
 
Persillade, f. (cuis.), sorte de ragoût fait de tranches de bœuf froid avec du persil, das Petersilienfleisch.
 
Personnalitét, pl. -en, f., la personnalité, trait piquant, injurieux et personnel contre quelqu'un, die Persönlichkeit.
 
Pèsch, pl. -en, die eingehägte Wiese, l'enclos, m.[S. 339]
 
Péschen, pl. Pésercher, m., 1° die kleine Weile, la petite pause. — Holl. poosje; 2° der kleine Schlaf. — E' Péschen schlofen, ein Gesetzchen, ein Weilchen schlafen, faire un petit somme.
 
Petener, f. (bot.)., die Pastinake, le panais, la pastenade, plante potagère à racine blanche, d'un goût doucereux.
 
Petit-bois-Fenster, pl. -en, f., das Sprossenfenster, Fenster mit Sprossen, wo die Scheiben nicht in Blei, sondern zwischen hölzerne Sprossen oder Kreuzstäbe gefasst und angekittet sind, la fenêtre à petits-bois, à croisillons.
 
Petitión, pl. -en, f., die Bittschrift, das Gesuch, la pétition. — Ital. petitiòne.
 
Pétitionnaire, m., der Bittsteller, Supplicant, Petent. — Engl. petitionner.
 
Pétitionnéren, part. pétitionnéert, pétionner, um etwas nachsuchen, einkommen.
 
Petit-maître, m., Stutzer, gezierter Mensch, Zierling. — Span. petitmetre. Nom qu'on a donné à la jeunesse ivre de l'amour de soimême, avantageuse dans ses propos, affectée dans ses manières et recherchée dans ses ajustements. Nos petits-maîtres, dit Voltaire, sont l'espèce la plus ridicule qui rampe avec orgueil sur la surface de la térre. Ajoutons que, partout où l'on trouve ces sortes d'hommes, on y trouve aussi des femmes changeantes, vaines, capricieuses, intéressées, amoureuses de leurs figures, ayant enfin tous les caractères de la corruption des mœurs et de la décadence de l'amour. Aussi le nom de petit-maître s'est-il étendu jusqu'au sexe entouré des mêmes défauts et qu'on nomme petites-maîtresses. Les petits-maîtres ont des affectations, les petites-maîtresses des afféteries.
 
Petitpoi'en, pl. (jard.), petits pois, grüne Erbsen, Brockel=, Schotenerben.
 
Petit romain, m. (impr.), caractère dont le corps correspond à une nompareille et une parisienne, die Garmond.

 

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