LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Pipiss mâchen bis Plakâsch (Bd. 1, Sp. 343 bis 344)
 
Pipiss mâchen, in der Kindersprache, pissen, pisser, uriner.
 
Piquéert, beleidigt, gekränkt, geschmerzt, piqué, fâché, irrité.

Rarement on peut voir, sans en être piqué,
Posséder par un autre un cœur qn'on a manqué. (Mol.)


 
Piquéert sen, gièn, fleckig, stockfleckig sein, werden, anfangen zu verderben, se piquer. — Span. picarse.
 
Pissereg sen, brunzern, avoir envie de pisser, d'uriner. — Ital. aver bisogno di pisciare. — Ech se' pissereg, es seichert mich (niedrig).
 
Pissoir, m. Lieu destiné dans quelques endroits pour y aller pisser, der Pißplatz, Pißwinkel. — Il y avoit aux carrefours à Rome des vaisseaux et demy-cuves pour y apprester à pisser aux passants. (Montaigne.)
 
Pistache, f., die Pistazie, der Kern der Pimpernuß, de l'arabe et du persan postah, amande royale. — Ital. pistàcchio; lat. pistacium.
 
Piston, m. Appareil pour enflammer la charge, das Zündhütchen, die Kapsel. — Gewièhr à piston, Kapselflinte, fusil à piston, fusil dont le chien, fait en forme de marteau, frappe sur un grain de poudre fulminante qui enflamme la charge.
 
Pistole, f. Chambre particulière en prison pour laquelle on paie une rétribution, besondere Wohnung in einem Gefängnisse.
 
Pitié, f. Sentiment de douleur, de commisération pour les souffrances, pour les peines d'autrui, das Mitleid, Mitleiden. — La pitié fait toujours impression sur les hommes, quand ils n'y soupçonnent pas de l'hypocrisie. — Dir mâcht mer Pitié (im verächtlichen Sinne), Sie jammern mich, vous me faites pitié.
 
Piton, m. (serr.). Sorte de clou dont la tête a la forme d'un anneau, der Ringnagel, die Ringschraube.
 
Piwitsch, pl. -en, auch Pewek, m., der Kibitz, le vanneau, le dix-huit (à cause de son cri imitant le son du mot dix-huit). — Engl. pewet (pinhet).

Qui ne mangea jamais vanneau,
Ne mangea jamais bon morceau.


 
Placard, m., assemblage de menuiserie qui forme la porte d'un appartement ou d'une armoire, die Thürverkleidung, der Aufsatz über einer Thür.
 
Placard, m., du mot plaque, parce que les placards s'affichaient sur une plaque, der Aufschlagzettel. — Celt., engl. placard.[S. 344]
 
Placement, m., 1° die Unterbringung des Geldes; 2° das angelegte Geld.
 
Plach, pl. Plächer, m., der Sägeblock, ein kurzes, gewöhnlich 12 bis 16 Fuß langes, fast gleich starkes Stück Holz, woraus Bohlen, Bretter und Latten geschnitten werden; jedes große, rohe und unbearbeitete Stück Holz, le tronc, le bloc à scier, à refendre.
 
Plach, m. (fig.), ein dickes, unbehülfliches Frauenzimmer, die dicke Quatschel, la grosse pataude.
 
Plafong, pl. -en, m., die Zimmerdecke, Gipsdecke, le plafond (partie du plancher qu'on voit de l'étage inférieur). — Engl. platfound. — E' gemolte' Plafong, eine gemalte Decke, un plafond peint.
 
Plafonnéren, part. plafonnéert, plafonner, mit einer Decke versehen, eine Zimmerdecke bekleiden.
 
Plafonneur, m., der Deckenmacher, Weisbinder.
 
Plaidéren, plaider, einen Rechtsstreit führen, vor Gericht streiten, sprechen. — Celt. pladi; Kil. pladern; mittellat. placitare; engl. plead (plihd).
 
Plaidoyer, m., discours prononcé à l'audience pour défendre le droit d'une partie, die Vertheidigungsrede. — Engl. pleading.
 
Plaimchen, pl. Plaimercher, f., die kleine Feder, la petite plume.
 
Plaimen, part. geplaimt, 1° Geflügel rupfen; 2° einen ausbeuteln, plumer. — Holl. pluimen.
 
Plaisanterie, f., der Scherz, Spaß. — Il n'y a rien où le bon soit plus près du mauvais que dans la plaisanterie.
 
Plakapp, pl. -käpp, m., der Kahlkopf, Glatzkopf, le pelé.
 
Plakâsch, pl. -æsch, m., der Nackarsch, der Habenichts, le sans-culotte, le gueux, pauvre diable, le cul-tout-nu.

 

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