LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Pompier bis Porte-drapeau (Bd. 1, Sp. 351 bis 353)
 
Pompier, m. Il se dit de ceux qui sont chargés de porter des secours dans les incendies, et particulièrement d'y faire agir les pompes, der Brandhelfer, der Spritzenmann. — Holl. pomper, celui qui pompe.
 
Pompon, m. (mil.), houppe de laine que les militaires portent à leurs coiffures, der Tschacobusch, die Hutquaste, von Woll oder Seide statt des Federbusches.
 
Ponceau, rouge très-foncé, hochroth. — Lat. puniceus.
 
Pönnegt (e') Gewîcht, ein Gewicht, welches ein Pfund wiegt, un poids d'une livre.
 
Pont, pl. Pont, Ponner, n., das Pfund, la livre. — Engl. pound (paund); ital., lat. pondo; holl. pond. — E' Pont an en halewt, ein Pfund und ein halbes; engl. a pound and a half. — Honnert Pont Chagreng bezilt keen Dubbel Scholt, cent heures de chagrin ne paient pas un sol de dette; prov. ital. cento ore di fastidio non pagano un quattrino di debito.
 
Pont, pl. -en, f., 1° der Spund, die gemeiniglich runde, zuweilen anch viereckte Oeffnung oben in der Mitte eines Fasses die flüssigen Körper dadurch in das Faß zu füllen; 2° der hölzerne Pfropfen womit der Spund oder das Spundloch eines Fasses verstopfet wird, le bondon. — Celt. bound; obd. Pund; schwz. punt, ponten; mittellat. bondonius; ital. bondone.[S. 352]
 
Pont, pl. -en, f., die Fähre, Wagen, Pferde und Vieh übers Wasser zu führen, das Brückenschiff, Ponton, le ponton, le bac. — Holl. pont; lat. ponto.
 
Popegei, pl. -en, f., der Papagei, le perroquet, papegai, oiseau frugivore, à bec crochu, grimpeur, qui imite la voix humaine.

Dem Ox gew Hee, der Popegei Zocker.
Da fœnum bovi et saccharum psyttaco.


 
Popeier, pl. -en, das Papier, le papier.

Tout ce fatras fut du chanvre en son temps;
Linge il devint par l'art des tisserands;
Puis en lambeaux, des pilons le pressèrent;
Il fut papier.

— Flâche' Popeier, ungestempeltes Papier, du papier libre ou mort, par opposition à papier timbré.
 
Popeire'speicher, pl. -en, m., der Trockenplatz, l'étendoir, m.
 
Popp, pl. -en, f., die Puppe, Docke, la poupée (jouet d'enfant). — Lat. pupa; mittellat. popea; holl. pop. — Vergl. celt. bab, Kind. — Les enfants des Romains s'amusaient avec des poupées; elles étaient d'ivoire, de buis, de plâtre ou de cire. Perse nous apprend que les jeunes filles allaient suspendre aux autels de Vénus ces amusements de leur enfance, pour témoigner que dans la suite elles se livreraient aux occupations sérieuses du mariage. — L'usage des poupées est un moyen de connaître le caractère des enfants, et de les former à tout ce que l'on veut. Un enfant traite sa poupée comme vous le traitez lui-même; il l'habille comme il est habillé; il lui parle sur le ton sur lequel vous lui parlez. C'est là que ses petites passions et ses talents naissants s'exercent et se développent. Voulez-vous savoir ce qui se passe dans une maison, connaître le ton d'une famille, la fierté des parents, et la sottise d'une gouvernante, entendez un enfant raisonner avec sa poupée.
 
Pöppchen, pl. Pöppercher, f., die kleine Puppe, la petite poupée. — Holl. popje.
 
Pöppchen, pl. Pöppercher, f., ein Tüchelchen, das man um einen beschädigten Finger wickelt, poupée, f., enveloppe de linge autour d'un doigt où l'on s'est coupé ou blessé.
 
Poppe'stöck, pl. -er, n., Zeugstückchen, petits morceaux d'étoffe qu'on donne aux enfants pour habiller leur poupée.
 
Pôr, pl. -en, f., die Pfarre, Pfarrei, la cure, paroisse. — Èng Pôr versin, eine Pfarrei versehen, desservir une cure.
 
Poren, pl., les pores, ouverture imperceptible dans la peau de l'animal, par où se fait la transpiration, par où sortent les sueurs, die Schweißlöcher, Dunstgrübchen, Oeffnungen der Körper. — Engl. pore. — Vergl. gr. πορος, passage.
 
Pôrkand, pl. -kanner, n., das Pfarrkind, le paroissien.
 
Porrètt, pl. -en, f. der Lauch, Porrer, le poireau, porreau. — Altfranz. porée; engl. porret; holl. porrei; ital. porretta; lat. porrus, porrum. — Èng Porrèttenzopp, eine Lauchsuppe, une soupe aux porreaux.[S. 353] — Juvenal a reproché aux Égyptiens d'adorer le légume de leurs jardins, l'oignon, le porreau, etc.

Porrum et cepe nefas violare et frangere morsu.
O sanctas gentes, quibus hæc nascuntur in hortis
Numina!.....


 
Porse, f. (pap.), der Pauscht, Buscht, ein Pack von 182 frisch gemachten und mit Filz durchschossenen Papierbogen, une certaine quantité de feuilles de papier. soit lorsqu'elles sont s éparées par des flotres ou feutres, soit lorsqu'elles forment des paquets sans l'interposition des flotres. Dans le premier cas: porses-flotres, dans le second: porses-blanches.
 
Port, port de mer, m., lieu propre à recevoir des vaisseaux, der Hafen, Seehafen. — Celt. porth; lat. portus; engl. port; span. puerto.

Le bonheur est le port où tendent les humains;
Les écueils sont fréquents; les vents sont incertains.


 
Port de lettres, m., das Briefgeld, das Briefporto.
 
Port d'armes, m., der Jagderlaubnißschein, le permis de port d'armes.
 
Porte-cigarre, m., der Cigarrenhalter.
 
Porte-cochère, f., porte par laquelle les voitures peuvent passer pour entrer dans la cour d'une maison, d'un hôtel, der Thorweg, das Hofthor, Einfahrtsthor, die Einfahrt.
 
Porte-crayon, m., das Bleistiftrohr, der Stifthalter.
 
Porte-drapeau, m., der Fahnenträger.

 

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