LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Porse bis Postuléren (Bd. 1, Sp. 353 bis 354)
 
Porse, f. (pap.), der Pauscht, Buscht, ein Pack von 182 frisch gemachten und mit Filz durchschossenen Papierbogen, une certaine quantité de feuilles de papier. soit lorsqu'elles sont s éparées par des flotres ou feutres, soit lorsqu'elles forment des paquets sans l'interposition des flotres. Dans le premier cas: porses-flotres, dans le second: porses-blanches.
 
Port, port de mer, m., lieu propre à recevoir des vaisseaux, der Hafen, Seehafen. — Celt. porth; lat. portus; engl. port; span. puerto.

Le bonheur est le port où tendent les humains;
Les écueils sont fréquents; les vents sont incertains.


 
Port de lettres, m., das Briefgeld, das Briefporto.
 
Port d'armes, m., der Jagderlaubnißschein, le permis de port d'armes.
 
Porte-cigarre, m., der Cigarrenhalter.
 
Porte-cochère, f., porte par laquelle les voitures peuvent passer pour entrer dans la cour d'une maison, d'un hôtel, der Thorweg, das Hofthor, Einfahrtsthor, die Einfahrt.
 
Porte-crayon, m., das Bleistiftrohr, der Stifthalter.
 
Porte-drapeau, m., der Fahnenträger.
 
Portéert, porté, gewogen, günstig, eingenommen.
 
Porte-feuille, m., die Brieftasche. — Engl. port-folio; ital. portafoglio.
 
Porte-manteau, m., 1° der Mantelsack; 2° das Mantelholz; 3° der Kleiderrechen. Valise de cuir ou d'étoffe; morceau de bois attaché à la muraille où l'on suspend des habits. — Engl. port-mantle; ital. portamantello; span. portamanteo.

Tous mes habits sont sur ma peau,
Et je suis mon porte-manteau.


 
Porte-manteau, m. (anc. cout.), officier qui portait la queue du manteau de la reine.
 
Porte-monnaie, m., die Münztasche, die Geldtasche.
 
Porte-montre, m., das Taschenuhrgehäuse, =kißchen.
 
Porte-mouchettes, m. der Lichtputzteller, die Lichtputzenschale. — Ital. Portamocchette.
 
Porte-voix, m., das Sprachrohr, ein Rohr zum Sprechen in die Ferne. — Les porte-voix ou trompettes parlantes (engl. speakingtrumpes), comme on les a d'abord appelés, ont été découverts en 1671.
 
Portier, m., der Pförtner, Thürhüter. — Celt. porzier; engl. porter; span. portero, s. Piärtner.
 
Portière, f., der Kutschenschlag. — Ital. portiera. — Èng Kutsch à[S. 354] trente-six portières, carrosse à trente-six portières, s'est dit, par plaisanterie, d'une charrette.
 
Pós, pl. Pés, m., das Geläut für einen Todten, le glas funèbre, son de cloche pour les morts. — Altfranz. poulsée; span. posas. — Glas, se dit aussi des salves d'artillerie que l'on tire aux funérailles d'un souverain ou d'un militaire élevé en grade.
 
Pós, m., die Weile, Pause, Ruhe, la pause, quelque temps, espace de temps. — Holl. poos.
 
Poséert, posé, rassis, grave, gesetzt, ernst, ruhig.
 
Póschwanz, pl. -schwänz, m., die Pfauentaube, der Hühnerschwanz, le pigeon-paon (pan).
 
Postelérén, part. posteléert, hin und her laufen, courir ça et là (à la manière d'un postulant). — Obd. posten.
 
Poste-restante, auf der Post zurückbleibend, zur Postverwahrung, zum Abholen.
 
Postiche, se dit d'un homme qui tient momentanément la place d'un autre, caporal postiche, Stellvertreter eines Corporals.
 
Postuléren, part. postuléert, ansuchen, anhalten (um ein Amt), postuler. — Lat. postulare.

 

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