LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Stompeg bis Strængelchen (Bd. 1, Sp. 435 bis 437)
 
Stompeg, stumpf, émoussé, usé. — Ech hoi mer 't Fangere' stompeg geschriwen, ich habe mir die Finger abgeschrieben, j'ai tant écrit que je ne puis plus remuer les doigts.
 
Stompen, opstompen, part. opgestompt, vollstopfen, pfropfen, gorger.
 
Stóng, stóngen, stand, standen, s. stoën. — 't Hor stónge' mer zu Bièreg, mes cheveux se hérissèrent.

. . . . . steteruntque comæ. . . . .


 
Stonn, pl. -en, f., die Stunde, l'heure, f. Fraction du temps. — All ons Stonne' se' geziæhlt, toutes nos heures sont comptées. Dieu a réglé d'avance tout le cours de notre vie.
 
Stopp, pl. Stöpp, m., der Stöpsel, Pfropf, le bouchon, la bourre. — Holl. stopp; ital. stoppòne; schwd. stopp. — De' Stopp mat èngem mâchen (gemein), einen zum Besten haben, railler, plaisanter quelqu'un. — Vergl. ital. far ad alcuno la barba di stoppa, unvermuthend Jemanden einen Possen spielen.[S. 436]
 
Stopp, pl. Stöpp, m. (pêch.), die Floße einer Angelschnur, le bouchon, la flotte. Morceau de liége, traversé par un morceau de bois léger, ou un tuyau de plume, destiné à soutenir la ligne à la surface de l'eau, et à indiquer quand un poisson mord à l'hameçon.
 
Stopp (an der Nois), m., der Butz, Butzen, die Feuchtigkeit welche sich in der Nase sammelt, und sich darin verhärtet, partie de morve desséchée.
 
Stöppches, Stöppcheswein, m., Pfropfwein, Wein in zugepfropften Flaschen, du vin en bouteille, du vin d'une qualité supérieure. — Um Stöppche' spillen, das Pfropfenspiel spielen, jouer au bouchon.
 
Stöppel (op de'), op ee' Stöppel, auf den Stutz, plötzlich, sur l'heure, sur-le-champ, à l'instant. — 't kömmt alles op ee' Stöppel, alles kommt auf einmal, zugleich, tout vient à la fois, tout ensemble.
 
Stöppelen, part. gestöppelt, stören, stöbern, stochern, piquer, picoter, fouiller, fourgonner. — Kil. steperen, instigare.
 
Stöppeler, pl. id., m., der Störer, qui fouille, farfouille. — Vergl. Stoppler, compilateur.
 
Stoppen, part. gestoppt, stopfen, boucher. — Engl. stop; ital. stoppare; franz. étoupe; altfr. stopper; lat. stipare. — Cette menace m'estoupa de maniere le gosier, que je ne sceus avaller une seule goutte. (Montaigne.) — Strömp stoppen, Strümpfe flicken, ausbessern, ravauder des bas. — Èng Peif stoppen, charger une pipe; holl. eene pijp stoppen.
 
Stoppe' spillen, Versteck spielen (Kinderspiel), jouer à la cligne-musette.
 
Stoppnol, pl. -en, f., die Stopfnadel, l'aiguille à ravauder, à rentraire. — Holl. stopnaald.
 
Store, m., rideau de coutil ou d'autre étoffe, qui se lève et se baisse au moyen d'un cylindre de bois, et qu'on met devant une fenêtre pour se garantir du soleil, der Rollvorhang. — Ital. stora, stuoja.
 
Stóss, pl. Stéss, der Stich (steile Stelle eines Weges), la montée.
 
Stosskâr, pl. -en, f., der Schiebkarren (ohne Kasten), Gepäckkarren, la brouette, sans caisse et à claire voie pour porter des ballots, du fumier, etc.
 
Stóssneckel, m., der Hausbüffel, das Marterholz, der Pudel im Hause, le souffre-douleur, celui qui a toute la peine, toute la fatigue d'une maison.
 
Stôt, pl. Stét, m., die Haushaltung, le ménage. — Vergl. anglo-scand. stod, réunion, troupe de chevaux; engl. stud. — En hoit sein eegene' Stôt, er hat seine eigene Wirthschaft, il a son propre ménage. — E' Gèldstôt, une masse d'argent, un argent immense. — E' Stôt kascht vill, un ménage a la gueule bien grande, l'entretien d'une famille est fort coûteux.
 
Stôts, prächtig, stattlich, superbe, magnifique, pompeux. — Nds. staats; holl. statig.[S. 437]
 
Stra, f., die Streue, das Strohbett, la couche de paille. — Mittelalt. strat; lat. stratum; ital. strame.
 
Stra, pl. -en, f., das Gestreu, la traînée. — Èng Stra Polfer, une traînée de poudre.
 
Strach, pl. -er, m. agr.), ein langer Strich Landes, étendue de terre, f.
 
Strang, pl. Stræng, m., der große starke Kerl, le colosse. — Vgl. engl. strong, stark.
 
Strangscheed, pl. -en, f. (bourr.), das Strangleder, le fourreau de trait.
 
Strængelchen, pl. Strængelcher, m., das Strähnchen, le petit écheveau. — Holl. strengetje. — E' Strængelchen Zwir, wird scherzweise gesagt für ein Gläschen Branntwein.

 

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