LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Trou-madame bis Turnekel (Bd. 1, Sp. 457 bis 459)
 
Trou-madame, m. Espèce de jeu auquel on joue avec de petites boules qu'on tâche de pousser dans des ouvertures en forme d'arcades, marquées de différents chiffres, das Kammerspiel, ein Spiel mit kleinen Kugeln auf einem Bret mit Löchern. — Engl. troll-madam.
 
Troupier, m. En alen Troupier, un vieux soldat.
 
Trousse, f. Sorte de portefeuille dans lequel les chirurgiens mettent les instruments dont ils se servent pour les opérations ordinaires, das Besteck der Wundärzte. — Engl. truss; holl. tros, le faisceau, la botte.[S. 458]
 
Trousse, f., der Einschlag, die Schürzfalte, le rempli, troussis, pli qu'on fait à une robe pour la raccourcir.
 
Trousseau, m., das Brautgeräth, die Ausstattung an Hausrath und Kleidung. — Celt.trouczell; mittellat. trossa. Vergl. Troß, trousse; engl. truss; span. troxa, Gepäck, Bündel.
 
Trousséren, trousser (cuis.), geschlachtetes Federvieh zäumen. — Engl. truss.
 
Trudel, pl. -en, m., kurzes, dickes Mädchen. — Obd. Trulle. S. Truttsch.
 
Trümong, für trumeau, m. (arch.), der Fensterpfeiler, Schaft, Mauerwerk zwischen zwei Fenstern, oder zwischen einer Thür und einem Fenster.
 
Trunsch, pl. -en, f., die Säumerin, die schläfrige Person, das träge, langsame Weib, das nicht fertig wird, die Treinse, langsam redende Weibsperson, la lendore.
 
Trunschen, part. getrunscht, trändlen, langsam sein, säumen, nusseln, être lent, vieller, traîner, lanterner. — Vergl. obd. trumpen, trümpeln.
 
Trunschert, pl. -en, m., der Säumer, Nusseler, le traîneur, lendore, homme indolent.
 
Truttsch, pl. -en, f., deck (döck) Truttsch, ein kurzes rundes Frauenzimmer, die Trutschel, la grosse tripière, dondon. — Schweiz. trutschel; schwb. drutschel, dicke plumpe Weibsperson.
 
Tschä! ein Lockwort für Pferde.
 
Tbuack, m., der Taback, le tabac. — En as am Tuback, er ist betrunken, bezecht, il est dans les vignes. — En as kèng Peif Tuback wièrth, il ne vaut pas la corde pour le pendre.
 
Tubacksmännchen, pl. -mænnercher, m., ganz kleines Kerlchen, wie die Tabäckskrämer öfters vor ihre Laden stellen, petite figure que les marchands de tabac exposent devant leurs boutiques. — Holl. tabaksmannetje.
 
Tudelen, part. getudelt, verworren und undeutlich reden, herstottern, parler confusément, bredouiller.
 
Tuffeg, schwül, ohne allen Luftzug, drückend warm, étouffant, vain. Un temps vain se dit d'un temps couvert et échauffé, où l'on a de la peine à respirer, où l'on étouffe. — Sächs. dobberig. — Vergl. touffeur, exhalaison chaude qui saisit en entrant dans un lieu où la chaleur est extrême, heißer, warmer Qualm. — Celt. étuv, chaud; toufour, chaleur d'orage.
 
Tuffeg (agr.), vom Getreide, naß, feucht, moite.
 
Tug, pl. Tugen, f., die Dorsche, der Torschen, der Strunk aller Kraut= und Kohlgewächse, le trognon, de tursus, fait de thyrsus.
 
Tuiléren, tuiler, dans le langage maçonnique il signifie constater si celui qui se dit franc-maçon l'est réellement, sich überzeugen ob jemand Freimaurer ist.[S. 459]
 
Tuileur, Frère tuileur, m. Celui qui est chargé de tuiler un étranger qui se dit franc-maçon, der Probirer.
 
Tulepant, pl. -en, f. (bot.), die Tulpe, Tulipane, la tulipe. — Altfr. tulipan; celt. tulipaya. — Vergl. türk. tulban, Turban, wegen der Aehnlichkeit der Tulpe mit dieser Kopfbedeckung. Sie ist in Kappadocien einheimisch, von wo sie erst 1559 nach Europa gebracht worden ist.

— — da strena riva
Vennero sconosciuti, e pero grati
I tulipani a far più belli i prati.

— Busbec, dans l'épître première de son ambassade de Turquie: per hæc loca transeuntibus ingens ubique florum copia offerebatur: Narcissorum, Hyacinthorum, et eorum quos Turcæ Tulipen vocant.
 
Tuppen, part. getuppt, klopfen, schlagen, tappen, mit dem Fuße auf die Erde stoßen, auch tupfen, schnell und schwach klopfen, frapper, battre, tapper. — Ahd. duban; gr. τυπτω, τυπέω; engl. dub.
 
Turletæn, pl. -en, f., die Vogelorgel, das Vogelörgelchen, eine kleine Drehorgel zum Abrichten der Singvögel, la serinette. On s'en sert pour apprendre aux serins différents airs que la voix de cet oiseau réussit à imiter parfaitement. Cet instrument aurait, d'après le poëte Delille, été imaginé en Lorraine;

Dans un cachot étroit l'inventive Lorraine,
La première enferma Zéphyre sous l'ébène.
. . . . . . . . . . . . .
Du magique instrument le manche sinueux
Fait mouvoir un cylindre en replis tortueux,
Dont le tronc hérissé, prodige d'industrie,
Des touches d'un clavier soutient la batterie;
La note, sur le buis relevée en laiton,
Soulève chaque touche, et fait sortir un son.


 
Turmènt, pl. -er, die Pein, Qual, Plage, le tourment. — Mittelalt. tormint, vexatio; engl. torment; ital. tormento.
 
Turnekel, pl. -en, m., die Drehlade in Nonnenklöstern, um etwas darauf hineinzuschieben; der Behälter wohin derjenige, der sein Kind dem Findelhause gibt, dasselbe abzusetzen hat, le tour, se dit particulièrement des armoires rondes à pivot qui se trouvent à la porte des hospices et où l'on dépose les enfants que l'on vent abandonner à la charité publique. — Span. torno.

 

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