LLU Lexikon der Luxemburger Umgangssprache
 
Wakelsteen bis Wässeg (Bd. 1, Sp. 475 bis 477)
 
Wakelsteen, pl. Wakelstèng, m., der Wackerstein, Wackelstein, Wackenstein, rundliche Basalttrümmer, eine Art Steine, die auf und unter der Oberfläche der Erde zerstreut angetroffen werden, la wake.

Was rumpelt,
Was pumpelt
Jn meinem Bauch?
Jch hab' gemeint, ich hab' junge Gaislein drein,
Und jetzt sind's nichts als Wackelstein'!

(Das Mährchen von den 7 Gaislein.) — Les Grecs donnaient leurs suffrages, et les Romains comptaient avec de petits cailloux, en latin calculi, de là calcul et calculer.
 
Wakelter, m., der Wachholder, le genièvre. — Ahd. Wachalter, Wechelter.
 
Wakeltergebees, n., der Wachholdersaft zu einem Muße eingekocht, le rob de genièvre.
 
Wakelterkièr, pl. -en, m., die Wachholderbeere, le grain de genièvre.
 
Wakereg, wacker, wach, munter, lebhaft, rührig, éveillé, alerte. — Niederrh. wackerig.
 
Wâl, pl. -en, f., das Aufwallen des siedenden Wassers, le bouillon. — Èng Wâl kache' lossen, donner à l'eau un seul bouillon. — S. Ièrbes. — Et as mer èng glideg Wâl iwer 't Hièrz gângen, es wurde mir siedheiß ums Herz, mon sang s'alluma.
 
Wänchen, pl. Wänercher, m., das Wägelein, le petit chariot.
 
Wand, m., der Wind, le vent. — Vergl. sansk. vâ, blasen. — De' Wand hoit sech geloigt, le vent est apaisé.
 
Wand, leck, spakig, von hölzernen zusammengesetzten Gefäßen, wenn sie vor Trockenheit die Fugen auseinandergehen und folglich den flüssigen Körper ausrinnen lassen, couler, s'enfuir. — Deen Eemer as wand, der Eimer ist leck, ce sceau coule, s'enfuit. — Vergl. ahd. wahn, fehlend, Mangel an etwas leidend.
 
Wandlaus, pl. Wandlais, f., die Wanze, la punaise. — Dât recht (röcht) noh Wandlais, das riecht wanzicht, cela sent la punaise.
 
Wandschaf, pl. -en, m. (Windschaffen), der Fächer, l'éventail, m. — Ital. ventaglio. — Le mot éventail vient du verbe éventer, dérivé de vent. Il ne date que du 17 siècle. Avant cette époque, l'on disait éventoir. L'éventail vit, dit-on, le jour sous le ciel poétique de la Grèce et fut primitivement formé de branches de myrte ou d'acacia. Ce ne fut qu'au cinquième siècle avant Jésus-Christ que les rameaux irisés des plumes du paon furent adoptés unanimement par les dames grecques. Mais ces plumes se trouvant trop faibles pour résister à un certain volume d'air, l'on se vit obligé de les soutenir par des bandes ou tablettes de bois. La France, l'Angleterre, l'Italie firent usage de plumes de paon pour leurs éventails jusqu'au milieu du 17 siècle. Venise et les autres[S. 476] républiques marchandes en firent venir alors du Levant. Ils étaient de différentes formes. Il y en avait de plumes d'autruche réunies et fixées dans un manche d'or, d'argent ou d'ivoire. Aujourd'hui encore, à Rome, dans les solennités publiques et particulièrement dans la Festa di Cattedra, ou commémoration du siége de St. Pierre, le pape est porté sur les épaules de plusieurs hommes, tandis que d'autres font mouvoir autour de lui des éventails de plumes montées sur des bâtons d'ivoire. — Autrefois les diacres portaient à l'autel un éventail, dont ils se servaient en été pour rafraîchir l'air et pour écarter les mouches. Saint Jérôme en parle dans une lettre à Marcelle, par laquelle il la remercie de plusieurs petits présents qu'elle lui a envoyés, et entr'autres de petits éventails pour éloigner les insectes: Muscaria parva, parvis animalibus eventilandis. — Un plaisant, en Angleterre, avait proposé d'établir une académie pour y dresser les jeunes demoiselles dans l'exercice de l'éventail. Les divers commandements étaient:

Préparez vos éventails;
Déferlez — ;
Déchargez — ;
Mettez bas — ;
Reprenez — ;
Agitez — .

On demandait six mois pour conduire les académistes à la perfection de ces six mouvements.
 
Wandstrièw, pl. -en, f. (arch.), die Windstrebe, le contrevent.
 
Wann, pl. -en, f. (mécan.), die Winde, Fuhrmannswinde, der Göpel, Maschine für die Bewegung von Lasten, le cric, guindal, cabestan.

Le cric s'accroche au poids qu'il soulève aisément,
Et triple à chaque tour son triste grincement. (Piis.)


 
Wann dann, a' wann dann, was liegt daran? qu'importe?
 
Wannholz, pl. -hölzer, n., der Bläuel, das Holzstück, worauf man beim Abwinden des Garns den Anfang zum Knäuel bildet.
 
Wannkraut, n. (bot.), die Winde, das Windeglöckchen, le liseron ou liset, convolvulus.
 
Wanns de, wenn du, si tu.

Wanns de wells (wölls) verschónt gièn, da' verschón och dé aner.
Si tu veux qu'on t'épargne, épargne aussi les autres.


 
Wanter, pl. -en, m., der Winter, l'hiver, m. — Zu fofzeg Johr as et net méh de' Fréhleng, ower 't as nach net de' Wanter. A cinquante ans, ce n'est plus le printemps, mais ce n'est pas encore l'hiver.
 
Wantergreng, n. (bot.), der Ephen, Rankengewächs mit immer grünen Blättern, le lierre. Plante qui était consacrée à Bacchus, et qui entre souvent dans l'ornement des vases antiques, des frises d'architecture, et même des colonnes autour desquelles on le fait grimper.
 
Wantermós, n., Winterkohl, chou vert à feuilles frisées qui ne pomme pas.[S. 477]
 
Wareng, pl. -en, f., die (abergläubische) Warnung, l'avertissement, m.
 
Wârp, pl. -en, f. (tiss.), die Werfte, der Warf, der Aufzug, die Kette, la chaîne. — Engl. warp.
 
Warrel, m., etwas Verworrenes, ce qui est brouillé, mêlé.
 
Wäs, m. (anat.), die Speiseröhre, der Schlund, l'œsophage, m. — Obd. Wäsling.
 
Wæschesch, pl. -en, die Wäscherin, Waschfrau, la blanchisseuse.
 
Wässeg, m., die Molken, die wässerigen Theile der Milch, das Milchwasser, le petit lait. — Ahd. weszich; nds. Waddick, Wacke; engl. whay; holl. wei.

 

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